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 [Septembre] Une vie sans chocolat est une vie à laquelle manque l'essentiel.

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MessageSujet: [Septembre] Une vie sans chocolat est une vie à laquelle manque l'essentiel.   Lun 3 Juin - 15:19

Callista ne savait pas trop ce qu’elle faisait là, sur le chemin de traverse. Elle se doutait bien que sa présence ici n’était pas vraiment désirée. Une créature magique ! Au milieu des sorciers ! Par Merlin mais quelle horreur ! Elle aurait pu retourner dans le comté de Cornouailles voir le reste des siens, sa meute, les de Anima qu’elle représentait fièrement en politique pour faire avancer les droits des loups-garous. Mais elle n’avait pas envie. Ils avaient beau se comporter comme des êtres civilisés, quand ils se retrouvaient tous ensemble, ils devenaient … Bestiaux. Leur comportement changeait, comme si elle s’engageait avec eux sur une pente glissante de boue et qu’elle n’essayait même pas de remonter. Quitte à se comporter comme une louve, elle préférait que ce soit une fois par mois. Sinon, elle les voyait séparément. Deux loups-garous ensemble, ça fusionne beaucoup moins bien que toute une meute, même si elle se dit civilisée, et tout ça. En plus, toutes les nuits de pleine lune, ils faisaient un vrai carnage dans le comté de Cornouailles. Les gens évitaient de sortir de chez eux. Ceux qui le faisaient étaient ceux qui voulaient mettre fin à leur vie, et la meute accédait bien obligeamment à sa requête. Ils ne rentraient pas dans les maisons, s’aventuraient peu dans les villages, se cantonnant aux forêts et aux plaines. Mais tout de même. La vie d’un loup s’avérait pleine de rebondissements, mine de rien.

Ayant terminé son match d’entraînement, elle se baladait maintenant sur le chemin de traverse avec l’espoir d’échapper à la presse. Ah ces paparazzis ! Ils les avaient attendues pour les interviewer et les photographier, mais elles s’étaient toutes volatilisées, n’ayant pas spécialement envie de se soumettre une fois de plus à quatre heures de photographie. Elle était repassée par chez elle pour se changer – et avait une fois de plus béni la crainte des journalistes à s’aventurer dans le comté des loups-garous – et était repartie aussi sec pour le chemin de traverse. Au milieu de la foule, elle aurait certainement une chance de leur échapper jusqu’au soir. Et ça lui permettrait de se balader un petit peu, en plus de ça ! Depuis combien de temps n’était-elle pas allée dans cette allée magique ? Trop longtemps à son goût. Avec un brin de curiosité, elle s’arrêta devant le magasin d’accessoires de Quidditch. Quidditch-Magazine parlait d’un nouveau balai, genre super rapide, nerveux, instinctif, tout ça. Visiblement, rien en magasin. Sinon, il aurait été exposé en vitrine à la place du dernier Nimbus, toujours aussi poussif à côté de la gamme des Eclairs, considéré comme le top du top. Actuellement, Callista volait sur un Eclair de Glace, mais elle comptait le lâcher, ce dernier commençant à faire sentir son vieux bois quand il était dans les airs. Tournant la tête, elle aperçut quelques journalistes qui, semblaient-ils, l’avaient également repérée. Ow shit. Rapidement, elle visa les lieux, tourna plusieurs fois dans des ruelles et, complètement cernée, s’engouffra au pif dans une boutique. Et choc.
« Pincez-moi, je rêve. »
Du chocolat. Partout. Mais vraiment de partout. Cet endroit était le paradis. Timidement, elle s’éloigna de la porte, tournant la tête de tous les côtés pour profiter un maximum de tout ce qu’elle voyait. Si elle avait pu grossir par le regard, elle aurait atteint le tour de taille d’un cachalot adulte. Finalement, quand elle s’approcha du comptoir, une jolie demoiselle apparut, sortant probablement de l’arrière-boutique. Charmée par le sourire accueillant de la jeune gérante et par les merveilleuses odeurs du chocolat – saloperie d’odorat de loup-garou qui attise sa faim ! – Callista esquissa un grand sourire, presque enfantin.
« Bonjour ! Je cherchais à échapper à des journalistes, puis j’ai poussé la porte du Paradis, j’en ai de la chance non ? »
Dans l’esprit de Callista, c’était à peine flatteurs. Plein de mots lui venaient à l’esprit mais elle ne savait pas trop comment les retranscrire. Ils perdraient toute leur réalité une fois prononcés, autant garder ça pour soi, la jeune demoiselle devait bien se douter, à l’air extatique de sa future cliente, qu’elle ne repartirait pas d’ici les mains vides et qu’elle était une accro au chocolat qui prendrait bientôt une carte de fidélité – plus pour se rappeler l’adresse que pour avoir des réductions quelconques, en fait, mais les gens ne se doutaient que peu qu’elle avait une véritable mémoire de poisson rouge au niveau des adresses. Quand la porte s’ouvrit, Callista tourna à peine la tête, puis elle focalise à nouveau son attention sur la jeune sorcière, lui lançant un regard suppliant, le genre de regard de chien battu qu’elle imitait super bien, certainement parce qu’elle était une louve-garou en fait.
« Oh non. Pitié cachez-moi, et dites-leur que vous ne m’avez pas vue. »



« Ne vous imaginez pas être différente de ce qu'il eût pu sembler à autrui que vous fussiez ou eussiez pu être en restant identique à ce que vous fûtes sans jamais paraître autre que vous n'étiez avant d'être devenue ce que vous êtes. »
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ϟ Idéologie politique : Complétement neutre
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ϟ Capacités : capable de se couper entièrement du monde n'importe où,créative en pâtisserie, photographe plutôt douée, gestionnaire hors pair, a un sixième sens pour sentir le mensonge, trouve presque toujours du premier coup le chocolat parfait pour chaque personne
ϟ Nationalité : Anglaise et Italienne
ϟ Race : Sorcière
ϟ Credo : Garder une âme d'enfant est l'essentiel. Emérveille toi, chaque jour!

ϟ Révèle-toi : Le chocolat, c'est la vie! Viens dans ma boutique te faire corrompre par mes délices sucrés...

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MessageSujet: Re: [Septembre] Une vie sans chocolat est une vie à laquelle manque l'essentiel.   Jeu 13 Juin - 17:27

    La vie était parfois incroyable, ça ne faisait aucun doute. Depuis son altercation avec Ruby, la vie avait repris son cours, mais malheureusement sans la jeune femme. J’aurais voulu qu’on puisse rester amie, mais cela était complétement impossible du moins pour l’instant. Elle me haïssait, c’était du moins l’impression que j’avais eue. Les choses pourraient-elles changer? J’avais quelques doutes à ce sujet, enfin sauf si elle retrouvait la mémoire et que le fait qu’elle soit une sorcière lui revienne à l’esprit. En fait, j’aimerais que ce soit le cas, j’aimerais vraiment qu’elle finisse par le redécouvrir et que toute cette histoire prenne fin. En fait, elle me manquait quand même. Le problème, c’est que seul le temps pourra dire si ça va pouvoir se faire ou non. Enfin, j’avais bien évidemment du retourner à la vie réelle ce qui me promettait un exutoire intéressant et continu. Je dois bien avouer que depuis notre « dispute » si l’on peut l’appeler comme ceci, j’étais rendue vraiment efficace! Et oui, quand on a uniquement l’idée de travailler pour oublier les soucis et bien on travaille à 200%. J’avais créés de belles nouveautés depuis cette rupture plutôt abrupte. C’était amusant comment la vie pouvait vous jouer des tours parfois.

    Ce matin, je m’étais levée et j’avais été courir pour pouvoir penser à autre chose et me dépenser un peu. Une petite heure de course à pied dans le grand parc de Londres m’avait permis de me recentrer un peu et de me détendre presque complétement après une nuit de terrible cauchemar où je me faisais assassiner par mon amour perdu. Les images avaient été difficiles à chasser mais je m’en étais finalement débarrassée à grand renfort d’efforts physiques. J’étais arrivée dans ma cuisine toujours aussi tôt, c’est-à-dire à cinq heures du matin. J’avais ensuite travaillé dur pour que tout soit en ordre, pour que tout soit prêt pour l’ouverture à six heures. J’avais créé quelques nouveaux chocolats il y a quelques jours et j’en avais préparé ce matin pour les mettre pour la première fois en vente. Il y en avait deux sortes en fait. La première était un joli petit triangle de chocolat noir comme la nuit avec une petite touche sur le dessus, une très très fine feuille d’or, à l’intérieur il y a une touche de nougat et de caramel, la magie permet de garder le nougat et le caramel fondant et tiède. Ce n’était rien d’extraordinaire, mais j’étais certaine que ça allait plaire. En fait, il ne fallait pas forcément chercher quelque chose de très compliqué, les gens aimaient les choses simples mais délicieuses. La deuxième douceur que j’avais créée était un petit cupcakes aux fraises tagada piquantes, dès qu’on le croque, il se met à pétiller doucement dans la bouche. J’aime utiliser des choses du monde moldu que je mixe un peu avec de la magie, je trouve qu’il y a tellement plus de possibilités comme cela.

    Enfin, la matinée s’était déroulée paisiblement. Les clients avaient été nombreux et les petites pâtisseries parfaites à prendre avec le café du matin étaient parties comme des petits pains. Filant dans l’arrière-boutique pour aller récupérer un plateau de douceurs, je dus en ressortir en entendant tinter la petite cloche de la porte d’entrée, même si je pris tout de même le temps de prendre deux plateaux. Dès que je vis la jeune femme avec des yeux comme des soucoupes, impossible de m’empêcher de sourire. Je dois bien avouer que c’était mon but ce genre de réaction, que les adultes retombent en enfance en voyant tout ce que ma jolie boutique pouvait leur offrir. Elle s’approcha du comptoir, ses mots me firent rire.

    Bonjour! Si cela ressemble au Paradis alors j’ai réussi mon coup. Je peux vous servir quelque chose?

    Elle veut échapper à des journalistes? Tiens, c’est bien la première fois qu’on me dit quelque chose comme cela. Je la regarde et essaie de deviner si elle est célèbre. J’hausse intérieurement les épaules, je suis nulle à ce jeu-là. En fait, je suis sûre de l’avoir déjà vue, parce que je n’oublie jamais un visage même ceux vu à la télévision mais de là à savoir où je l’ai vue et qui elle est… Un peu trop pour moi! Suivant son regard lorsqu’elle se retourna, je fronçais les sourcils puis lui sourit et lui fit un clin d’œil. Soulevant un bout de comptoir, je l’invite à passer par là.

    Venez dans l’arrière-boutique, vous y serez tranquille et entourée de chocolats…

    Je lui ouvre une porte et la suit. Je pars sur la droite et reviens vite avec une chaise que je pose vers la table que mon arrière-boutique contient. Je pose un petit plateau avec divers chocolat devant elle.

    Je vous fais un café? Un chocolat chaud? Ne bougez pas, je vais me débarrasser de ces journalistes et puis vous me raconterez ce qu’ils vous veulent! Et n’hésitez pas, mangez seulement quelques chocolats!

    J’hoche la tête à son choix et retourne au comptoir avec une plaque de petits chocolats sur une main, je fais un grand sourire aux deux personnes qui sont rentrées. Ils ont des appareils photos en bandoulière et ont l’air prêt à les dégainer, c’est sûrement les journalistes qui sont à la poursuite de ma nouvelle cliente. Un sourire poli aux lèvres, je pose le plateau sur un des plans de travail.

    Bonjour. Je peux vous proposer un café, un thé? Peut-être un petit quelque chose à grignoter?

    Un des hommes qui se tient devant moi à un sourire carnassier, je déteste cela… C’est le genre de personne que j’imagine aisément vendre leur mère pour un bon article. Et vu mon impression, je vais avoir aucun scrupule à leur mentir effrontément.

    Une jeune femme est entrée chez vous il y a quelques minutes. Callista Chester. Vous l’avez sûrement reconnue. Nous avons rendez-vous avec elle pour une interview…

    Un sourire mielleux, certainement un pieux mensonge selon lui, je n’aimais pas ce type-là. J’haussais les épaules en préparant tranquillement un chocolat chaud pour moi vu qu’ils n’avaient pas l’air de vouloir prendre quelque chose. Tiens Callista Chester… ça me disait un peu plus quelque chose, j’avais lu son nom dans un magazine dernièrement. Réfléchissant, je n’arrivais malgré tout pas à situer. Le pire, c’est qu’à l’instant où elle me dirait qui elle est, je me frapperais le front en me rappelant immédiatement partout où je l’avais vue. Je m’auto-désespérais!

    J’ai bien entendu la cloche sonné avant vous, mais le temps que j’arrive dans la boutique, il n’y avait déjà plus personne. Elle a dû sortir par le côté j’imagine. Au fond de la boutique, vous avez la salle de bain et puis en face une porte qui donne dans une ruelle peu fréquentée. Vous devriez chercher par là. Sûre que vous ne voulez pas un café?

    Portant à mes lèvres le chocolat chaud tout frais, tout chaud, je le sirotais tranquillement tandis que les deux journalistes avaient l’air de se concerter sur ce qu’il fallait faire. Il n’avait pas l’air de vouloir lâcher la fille qu’ils avaient aperçus. Tant pis pour eux, il y avait maintenant peu de chance qu’ils la trouvent. L’un deux me tendit sa carte en me demandant de le contacter si je revoyais la jeune femme, j’hochais la tête en souriant. Ils sortirent tous les deux par la porte de côté, ils allaient sûrement faire le tour des commerces des alentours. Préparant la commande de ma cliente, je me mis doucement à chantonner un air que j’avais dans la tête. Puis retournant dans l’arrière-boutique, je lui déposai sa tasse devant elle et m’assit en face d’elle.

    Vous êtes débarrassé de ces pots de colle! Mais je pense que vous feriez mieux de rester là un moment pour en être sûre…. Alors? Racontez-moi ce qu’ils voulaient? Et soyez pas vexée, je vous reconnais mais je suis une tarte incapable de savoir où…

    Un petit rire et puis je pris un chocolat au caramel et pistaches que je croquais avec gourmandise.

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MessageSujet: Re: [Septembre] Une vie sans chocolat est une vie à laquelle manque l'essentiel.   Lun 17 Juin - 21:11

Paradis. Dieu est descendu parmi nous. Alléluia. Devant tout ce chocolat, c’est un peu ce que se disait Callista dans un coin reculé de son cerveau, celui qui n’avait pas court-circuité devant une telle abondance de merveilles. Elle adorait le chocolat, encore plus que la viande. Alors là, entrer dans un petit magasin coquet qui se révélait être une chocolaterie, c’était une merveille. N miracle. Un pur bonheur. Les yeux ronds, elle évoluait timidement dans le magasin en regardant partout autour d’elle. Cette surabondance de couleurs lui faisait très étrange. Du chocolat noir ici, du vert pistache par là, le blanc du sucre d’orge dans un coin … Par Merlin, mais où sont les seaux pour baver ? Voilà que la gérante apparaissait, tel le Créateur souriant au milieu de ses merveilles. D’ailleurs, la jeune fille gloussa d’un rire amusé quand la louve lui dit qu’elle avait l’impression d’avoir poussé la porte du Paradis. Alors qu’elle lui demandait si elle pouvait lui servir quelque chose, la cloche de l’entrée tinta, laissant entrer les journalistes qui, eux, étaient totalement hermétiques au monde de merveilles où ils venaient de pénétrer. Bande de sauvages ! Toujours souriante, la gérante la tira jusque dans l’arrière-boutique, lui promettant de la cacher dans un endroit rempli de chocolat. Gniiiii. Et en plus de ça, elle lui proposait de s’installer, de boire quelque chose en grignotant quelques chocolats ! Toi ma grande, t’as gagné le gros lot, Callista a imprimé l’adresse de ta boutique au fer rouge dans son esprit et elle va revenir avec toute son équipe.
« Pour de vrai ? Ohlala. Oui je veux bien. Ca sent tellement bon que ça me donne envie de tout goûter. »
Et elle ne disait pas ça par politesse, les étoiles dans ses yeux le prouvant bien assez à la jolie brune qui s’affairait autour d’elle, posant des chocolats sur une petite assiette très joliment décorée. Finalement, elle sortit, la laissant seule dans l’arrière-boutique. Silencieusement, la louve écouta la conversation ayant lieu juste à côté. La jeune demoiselle allait-elle la vendre aux journalistes ? Visiblement, non. Elle les accueillit assez poliment, leur mentit avec un aplomb incroyable qui fit pouffer la jeune louve et les mena sur la mauvaise direction. Elle aurait fui en passant par une salle de bains ? Bah oui, pourquoi pas après tout, un petit plongeon par la cuvette des toilettes et direction la liberté ! Finalement, les journalistes décidèrent de suivre le même chemin qu’elle aurait prétendument pris, et sortirent par la porte du fond. Callista pouffa une nouvelle fois. Finalement débarrassée de ces pots de colle, et sacrément soulagée de l’être, elle attrapa un chocolat avec une fraise tagada et mordit dedans. Choc. Ce truc était juste trop bon ! Comme dans une mauvaise pub, elle ferma les yeux pour savourer le goût. Par Merlin. Trop bon. Juste trop bon. Elle rouvrit les yeux quelques secondes avant que la jeune demoiselle ne revienne avec une tasse de chocolat dans les mains, tasse qu’elle posa devant la louve, qui la gratifia d’un sourire de remerciement. Puis elle gloussa une troisième fois quand elle lui dit qu’elle la reconnaissait sans réussir à savoir qui elle était.
« Oh, ce n’est pas grave, ça me change un peu ! D’ordinaire, impossible de faire trois pas sans avoir un petit fan ou un journaliste, enfin, vous avez pu voir ça par vous-même … Dites, ils sont super bons vos chocolats ! Un vrai délice ! »
Elle laissa voler ses doigts au-dessus de l’assiette et en attrapa un au pif. Mon. Dieu. Chocolat au lait, caramel, beurre salé. Pure merveille de raffinement pour les papilles et le palais. Oh oui, Callista va revenir ici très souvent ! Elle prit le temps de terminer son chocolat avant de répondre à la question de la demoiselle, qui lui demandait qui elle était pour remettre un nom sur le visage connu. Elle reprit donc la parole avec un sourire.
« Une merveille. Enfin bref ! Je m’appelle Callista Chester. Capitaine des Harpies de Holyhead, je pense que c’est d’ailleurs ce qui intéressait ce gratte-papier, les magazines peoples s’intéressent peu à la politique. Je suis le porte-parole des loups-garous auprès de l’Ordre du Phénix, mais étrangement les gens semblent plutôt raffoler des derniers potins plutôt que de l’égalité sensée régner. Dingue quand même. »
Du bout des doigts, elle attrapa la tasse fumante, souffla un peu dessus, et but une gorgée du chocolat. Gniiii. Un pur régal, encore un coup. Pour une fois que Callista ne ressentait pas le besoin de faire tomber quelques marshmallows dans une tasse de chocolat au lait, c’est qu’il se passait quelque chose de magique. Histoire de se réchauffer les mains, elle garda la tasse entre ses doigts fins et sourit d’un air complètement naturel à la jeune demoiselle, lui montrant sans le vouloir que toute sa popularité ne lui montait pas à la tête et qu’elle restait une personne très naturelle.
« J’espère qu’avoir un loup-garou en face de vous ne vous fait pas peur, mademoiselle … C’est quoi votre nom, en fait ? Je suis tellement malpolie que j’ai oublié de demander son nom à ma sauveuse, si ça ce n’est pas un comble, quand même ! »



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