AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Home, sweet home | William & Lily - Septembre 2163

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar
ϟ Ecrits : 17
ϟ Aeons : 21
ϟ Avatar : Nikolaj Coster-Waldau
ϟ Crédits : Moriarty

ϟ It's just me : I train myself everyday

ϟ Age du personnage : 42 ans
ϟ Idéologie politique : Bien qu'il doive suivre la politique de son roi, William est le meneur sorcier de l'ordre du Phénix. Pour lui peu importe de quel horizon on vient, on doit savoir vivre ensemble.
ϟ Métier : Capitaine en Chef de la garde royale d'Irlande
ϟ Capacités : William possède l'extraordinaire capacité de savoir si les gens lui mentent. Enfin d'un côté il faut être fou pour tenter de mentir au général de la garde de Mellow Blue Castle. C'est comme si quelque chose le titillait d'un coup quand il se rend compte qu'on ne lui dit pas toute la vérité. Il est de plus un excellent duelliste et se révèle très bon au combat rapproché, ce qui fait de lui le meilleur protecteur du château, raison pour laquelle il protège le roi.
ϟ Nationalité : Irlandais
ϟ Race : Sorcier
ϟ Credo : Le rivage est plus sûr, mais j'aime me battre avec les flots.

ϟ Nous a rejoint le : 25/06/2013
« We are One. »
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Home, sweet home | William & Lily - Septembre 2163   Lun 15 Juil - 22:03



William & Lily
« Don't cry because it's over,
Smile because it happenned »

Le rêve glisse sur mon esprit et s'en va doucement alors que mes yeux papillonnent. La lumière est encore inexistante en cette belle matinée de septembre. Saleté de nuit sans fin. A vue d’œil, il est presque huit heure du matin comme le dit mon réveil. Je garde toujours les rideaux ouverts pour me réveiller naturellement au point du jour mais en ce moment je dois me contenter d'un réveil. Je suis habituellement un lève tôt et il est courant de me voir debout à sept heure mais aujourd'hui est un jour de congé et je me suis accordé plus de temps. Ma main glisse tendrement sous la couette jusqu'à la place vide de Sio. Je me souviens alors qu'elle est resté à Mellow Blue Castle et un regret s'empare de mon ventre. Je m'étire alors doucement et me dirige vers la salle de bain. Après une toilette rapide, j'enfile un jogging et un t-shirt et quitte ma chambre pour aller prendre un petit déjeuner. Comme à mon habitude, je prend le temps de cuisiner. Je ne suis pas un pro des fourneaux, mais je sais faire cuir un œuf et du bacon. Ce matin j'opte pour une salade de fruit frais, un jus de grenade, deux toasts beurrés et des œufs brouillés. Autrement dit quelque chose de relativement léger par rapport à mon activité physique. Mais je n'ai pas aussi faim qu'à mon habitude. Une fois je suis allé voir Sanders pour lui demander un bilan calorique et il m'a dit que je devais manger pour plus de 5800 afin de contenter mon corps.

J'avale tranquillement mon repas puis allume la télé. C'est une chose qu'il manque en Irlande tout de même. Je met une chaîne d'informations et laisse la présentatrice du journal débiter d'un ton monocorde un tas de conneries. Apparemment le roi d'Angleterre et la première ministre auraient de concert (officiellement car je pense qu'officieusement ils ne sont pas prêt de s'entendre) pris l'initiative de médiatiser entièrement et de façon magistrale le magnifique mariage de la princesse Charlotte de Kent et du prince Sanders Tudor. J'ai un petit ricanement quand je vois ça. Aucun des deux ne va apprécier. Je me lève pour mon footing. Je sors du manoir au pas de course. Pas de course que je conserve pendant ma promenade matinale. Le paysage défile sous mes yeux sans que je me demande une seule seconde où est-ce que je vais. Je connais les environs par coeur et s'il m'arrive de me perdre eh bien je peux toujours transplaner. La magie a bien des avantages. Que je sois en congé ou non, je me maintiens en forme. Et puis là, ce n'est qu'une journée de repos. Cela me fait toujours bizarre. J'aime être en vacances, comme tout le monde, mais quelque chose me ramène immanquablement à mon devoir. Je ne suis jamais mieux à ma place qu'en protecteur de la famille royale. Pendant une heure et demi les muscles roulent sous ma peau et mon souffle reste régulier alors que les mètres s'enchaînent sans répit. Je suis sans doute à la moitié de ma vie et ma jeunesse est clairement derrière moi, mais prenez ça dans les dents ! Je suis toujours fonctionnel.

Je rentre au manoir en accélérant la cadence et file prendre une douche. Mon t-shirt trempé et mon jogging sont vite balancés dans la corbeille à linge et l'eau se met à couler contre mon corps, détendant mes muscles doucement. Je repense à Sio et regrette qu'elle ne soit pas là. Nous n'avons pas toujours nos jours de repos en même temps mais je me considère déjà comme chanceux car je la vois tous les jours. Elle doit être en plein entraînement. Nous nous entraînons chaque jours dans la garde royale, par roulement de garde. Il y a quelques salles d'entraînements dans le château de Mellow Blue Castle et certaines nous sont exclusivement réservées. On peut se battre à mains nues comme avec des armes ou faire des duels, s'entraîner au tir... Cela demande tout de même un peu d'énergie voilà pourquoi nous avons environ un jour de repos tous les quatre ou cinq jours. Il m'est arrivé de ne pas en avoir pendant huit ou neuf jours ou bien de tomber sur deux jours de repos consécutifs, c'est toujours aléatoires histoire d'éviter d'avoir toujours les mêmes équipes pour les tours de gardes. Je décide des vacances mais je laisse le soin à mes capitaines de décider des repos.

Une fois ma douche finie j'attrape une serviette que je noue négligemment autour de mes reins. Mes cheveux mouillés gouttent et l'eau ruisselle dans mon dos. Je continue la toilette que j'avais commencé à mon réveil puis retourne dans ma chambre. Je décide soudainement qu'il me serait agréable d'aller sur la terrasse aussi je cède à cette envie et sans prétendre me rhabiller ne serait-ce qu'un peu, je m'y rend. Le vent léger y caresse ma peau. Il est frais et doux, très agréable avec le temps encore chaud que nous avons. Il me semble qu'il fait un peu plus clair mais le soleil ne pointe toujours pas le bout de son nez. J'ai tout de même d'assez bons yeux ce qui me permet de détailler le paysage. J'aimerais cependant qu'il soit inondé de lumière comme il l'est dans mes souvenirs car le jardin est un lieu magnifique. J'entend des pas derrière moi et un sourire naît sur mes lèvres.

- Je ne savais pas que tu étais au manoir Lily, bien dormi ? Comment va Luna ? Elle n'est pas avec toi ?

Comment je l'ai deviné ? Mon brillant esprit de déduction. Non, plus sérieusement je ne me souviens pas que ce soit le jour de congé de Brandon, ce n'est pas celui de Sio et puis je sais reconnaître les différents bruits de pas des membres de ma famille. Je me retourne et je la vois, dans la lumière projeté par la maison, juste devant la baie vitrée entrouverte.



As high as honnor
Le cœur ment, la tête joue cent tours, les yeux seuls voient juste. Que la pensée suive, au lieu de précéder, et dès lors advient la connaissance de la vérité. La peur est plus tranchante qu'aucune épée. Qui a peur de perdre a déjà perdu.- Celui qui prononce une sentence doit en personne l'exécuter. Si tu t'arroges la vie d'un homme, tu lui dois de le regarder dans les yeux et d'écouter ses derniers mots. Si cela t'est insupportable, alors peut-être ne mérite-t-il pas de mourir.©️ sweet peach
Revenir en haut Aller en bas

avatar
ϟ Ecrits : 238
ϟ Aeons : 278
ϟ Avatar : Susan Coffey.
ϟ Crédits : C'est écrit dessus.

ϟ It's just me :

ϟ Age du personnage : 19.
ϟ Idéologie politique : Aucune. Lily aime autant les moldus que les créatures magiques, et ne deviendra violente que si on l'agresse.
ϟ Année : 5ème à Serpentard.
ϟ Capacités : Balance très bien les coups de poings.
ϟ Nationalité : Anglaise.
ϟ Race : Sorcière, animagus chien non déclaré.
ϟ Credo : On sous estime souvent les mots. On pense qu'ils sont anodins, mais c'est faux : Les mots sont des armes tranchantes. Une fois prononcés, ils restent suspendus, ils s'accrochent. Ils se collent sur une paroi invisible, pas très loin des étoiles, de telle façon que leur propriétaire ne peut plus les récupérer. Les mots sont des assassins. Les mots sont des magiciens.

ϟ Nous a rejoint le : 07/04/2013
Localisation : Montpellier.
« We are One. »
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Home, sweet home | William & Lily - Septembre 2163   Lun 15 Juil - 23:55

Le hurlement du loup-garou résonna dans la nuit, faisant frissonner les habitants du village voisin. La pleine lune qui brillait dans le ciel bleu était comme le sourire ironique du chat de Cheshire à la jeune Alice Liddell. Il faisait toujours noir depuis Juillet, mais le cycle de la lune, lui, se poursuivait pour les loups, qui soupiraient de soulagement le lendemain, en se rendant compte qu’ils redevenaient humains. Dans les bois, un loup-garou courait, ravageant tout sur son passage, pistant sa proie. Il la retrouva vite, et se jeta dessus, poussant un profond grondement de frustration quand le chien blanc esquiva ses griffes acérées d’une habile pirouette. La traque durait depuis toute la nuit, enfin, toute la vraie nuit de pleine lune prenant place au sein de la fausse nuit permanente. Avec un choc sourd, le loup-garou se laissa retomber sur ses quatre pattes et se mit à grogner doucement vers le chien, qui remua la queue dans un mouvement très ironique et très intelligent. Commença alors un échange de grognements de la part du loup-garou et de jappements de la part du chien blanc.
« C’est pas juste, j’arrive pas à te toucher ! »
« Tu ramollis ! T’as encore trop bouffé au repas du soir, toute cette viande, ça t’alourdit ! »
« Mais si t’arrêtais de bouger un peu ! »
« Genre, tu crois que je vais me laisser tuer aussi facilement, tocard ? »
Avec un grondement, le loup se jeta sur le chien, qui l’esquiva pour lui bondir dans le dos et le plaquer au sol. Une mort de plus pour le loup-garou ! Le loup, mécontent, commença à remuer, et le chien de berger dégagea vite fait avant d’être éjectée. Et la course-poursuite reprit entre les deux. Mais, alors que le loup allait toucher le chien pour la première fois de la nuit, il eut un tressaillement imperceptible, et s’écroula au sol. Quelques secondes plus tard, c’était un jeune garçon, nu comme un ver, qui s’asseyait en grelottant. Le chien blanc partit alors comme une flèche pour revenir quelques instants après en serrant un sac à dos dans sa gueule. Pudiquement, l’animal se tourna pendant que l’humain se changeait, et ses contours devinrent flous, laissant vite la place à une jolie demoiselle d’un roux de feu. Habillée. Elle, au moins, elle ne déchire pas ses fringues à la moindre transformation !
« Je ne sais pas pour toi, mais je suis fatigué. »
« C'est ça de passer la nuit à faire le boulet. Viens, on rentre. »
« Je t'emmerde. Poudlard ? »
« Je sais. Moi je rentre chez moi. »
Lily se tourna vers James, qui achevait de mettre son tee-shirt. C’est qu’il est quand même bien musclé, le James, hm. Il leva les sourcils et laissa tomber l’habit sur sa peau nue. Roh, et mon spectacle alors ? La rouquine lui tendit la main, James l’attrapa sans hésiter, et ils transplanèrent devant chez Lily, des protections posées par ses parents empêchant de se matérialiser à même la maison. Lily jeta un coup d’œil à sa montre. Cinq heures du matin. Par Merlin, prions pour qu’elle ne rencontre pas son père sur le chemin. Par bonheur, la chambre de Lily était assez éloignée de celle de ses parents. Ils dormaient au premier, et elle dans la mansarde. Ils traversèrent silencieusement la maison et allèrent directement dans la chambre de Lily, où ils tombèrent, tout habillés, sur le lit. Même pas de bataille d’oreiller. Il passa négligemment un bras sur elle, elle se blottit sans y penser dans ses bras, et ils s’endormirent.

La première à se réveiller fut Lily. Un coup d’œil sur son réveil lui apprit qu’il était dix heures trente, et une respiration calme à sa droite lui apprit que James dormait toujours, tourné vers le côté du lit. Elle n’avait plus sommeil. Après une nuit avec James, et sachant qu’en général ils avaient cours le lendemain, elle se contentait de deux ou trois heures de sommeil, mais mettait le paquet à la nuit suivante. Elle avait dormi cinq heures. Largement suffisant, elle se rattraperait certainement à la nuit prochaine. Se levant souplement, elle choisit quelques affaires dans son placard et alla prendre une douche rapide dans la salle de bains – la sienne, aha. Elle en ressortit toute propre et encore mieux réveillée, habillée d’une jupe noire et d’un boléro de la même couleur. Tout noir ! Les cheveux encore humides, elle descendit après un dernier regard attendri vers James qui dormait et se dirigea vers la cuisine. Faim. Manger. Muscade, l’elfe de maison de la famille Potter,  n’était pas à la cuisine. Bah, certainement parti faire les courses, ou faire les yeux doux à l’elfe d’une autre famille pour qui elle avait le béguin ! Sacrée Muscade. Rapidement, Lily prit de quoi manger et s’installa à table pour grignoter. Programme de la journée. Attendre que James se réveille, puis peut-être aller à Mellow Blue Castle où travaillaient tous les Potter – enfin presque tous. Alors qu’elle sirotait tranquillement son chocolat – ouais, Lily n’aime pas le café – il y eut un bruit dans la maison qui lui fit dresser l’oreille. Ce n’était pas James. Souplement, elle quitta sa chaise, une lueur dangereuse s’allumant dans ses yeux. Ses doigts s’attardèrent sur le manche d’un couteau, qu’elle attrapa silencieusement. Elle quitta la cuisine en silence, et se détendit en reconnaissant son père. Ouf, heureusement qu’elle ne l’avait pas croisée en rentrant ! Elle jeta adroitement le couteau sur la table et se dirigea vers lui. Il la salua sans se tourner, lui demandant si Luna était ici, puis finit par se tourner vers elle. Elle prit d’abord la peine de se hisser sur la pointe des pieds pour lui faire un bisou sur la joue.
« Coucou papa. Non, Luna n’est pas là, elle est restée à Poudlard avec sa copine, là, Rose. Mais oui, elle va bien écoute. C’est ton jour de congé ? J’avais prévu de partir en Irlande pour vous voir, si tu pars bientôt je viens avec toi hein. Bran et maman travaillent, j’imagine ? »
Puis elle leva un doigt, signifiant à son père qu’elle avait un truc à faire. Filant vers la cuisine, elle récupéra adroitement son petit déjeuner et posa tout sur la table de la terrasse. Elle se rassit, ayant la ferme intention de reprendre des forces après la nuit de malade qu’elle venait de vivre. Franchement, courir comme une malade mentale dans les bois avec un loup-garou, c’est un tout petit peu usant. Elle allait bien manger à midi. Alors qu’elle mâchonnait distraitement sa tartine, il lui vint enfin à l’esprit de dire à son père qu’elle n’était pas seule à la maison. Mais d’abord, avaler, parce que parler la bouche pleine, c’est malpoli !
« Y a James qui dort dans ma chambre. On est rentrés tard, on a préféré ne pas prendre le risque de réveiller tout le monde en allant vers les chambres d’amis. »
Et slurp, un petit coup de chocolat chaud. Merveilleux. Elle disait la vérité à son père sans lui dire pourquoi elle était rentrée tard – et à son avis son père ne lui demanderait pas. Trucs d’ados quoi, lui aussi rentrait à pas d’heure le vendredi soir, papy Potter confirme cela ! Elle reposa sa tasse et jeta un coup d’œil à son père. Torse nu, avec une serviette négligemment entourée aux reins. Et comme à son habitude quand elle regardait son père, Lily se sentit insignifiante. Il est baraqué comme pas permis et elle est fluette comme un épi de blé. C’est vraiment de la triche. Comment vous voulez qu’elle se sente bien dans sa peau alors qu’elle est toute fluette et qu’elle est entourée de gardes du corps ? Même sa mère avait des muscles. Elle, non. Elle gardait des bras fins de demoiselle, un tour de taille noble ne nécessitant presque pas de corset – et le premier qui s’y essaie mange de la soupe par intraveineuse jusqu’à la fin de sa vie – et tout le monde la prenait pour une fille fragile, jusqu’à ce qu’elle s’énerve et qu’elle distribue des coups. Le pire étant qu’elle avait autant de force que le reste de sa famille, mais qu’on ne le voyait pas chez elle. Combien de fois un valet de pied s’était-il empressé de prendre sa valise et de crouler sous son poids alors qu’elle portait tranquillement ça d’une main ? Combien de fois un macho de Poudlard avait ricané quand elle s’interposait dans les bagarres avant de chercher son souffle suite à la peignée que la poupée qu’il pensait fragile venait de lui mettre sans le moindre effort ? Trop de fois. Et c’est vexant ! Elle eut cependant une moue appréciatrice. Faut avouer qu’il est méchamment bien foutu, son paternel.
« C’est indécent, tous ces muscles. Vraiment. Je ressemble à une crevette hypertrophiée et toi tu te balade avec ça. Une véritable honte, je te le dis. »
Elle but à nouveau de son chocolat. Pourtant, ce n’était pas faute de s’entraîner également ! Elle suivait le même entraînement que son frère, plus ses cours de sports et combats à Poudlard. Alors pourquoi diable ressemblait-elle à un épi de blé, hm ? Enfin, ça n’a aucune espèce d’importance cela dit. Elle tourna son regard vers le jardin en voyant une flèche de couleur passer. Coucou le chien. Encore en train de courir après les papillons ? Visiblement, oui. Winona bondissait, la gueule ouverte, pour tenter de saisir les lépidoptères. Raté. Encore raté. Lily reposa sa tasse et se tourna à nouveau vers son père.
« Oh, je ne sais pas si tu as reçu le mot de l’école, mais j’ai pris deux heures de colle pour avoir frappé un pauvre camarade de classe. Sur le mot, ils ont oublié que ledit camarade de classe est bâti comme un coffre-fort, qu’il mesure un mètre quatre-vingt huit et qu’il était un tout petit peu en train de refaire le portrait du prince Godric Tudor. Donc oui, je l’ai démoli, ce qui ne me pose aucun souci de conscience. »
Brave petite Lily, qui ne veut pas être garde royale mais qui en prend doucement le chemin.



Show me how to lie, you're getting better all the time, and turning all against the one, is an art that's hard to teach, another clever word, sets off an unsispecting herd, and as you get back into the line, a mob jumps to their feet, now dance, fucker, dance, aan he nerver had a chance, and no one even knew; it was really only you, and now you steal away, take him out oday, nice work you did, you're gonna go far kid


Dernière édition par Lily L. Potter le Jeu 18 Juil - 20:01, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
ϟ Ecrits : 17
ϟ Aeons : 21
ϟ Avatar : Nikolaj Coster-Waldau
ϟ Crédits : Moriarty

ϟ It's just me : I train myself everyday

ϟ Age du personnage : 42 ans
ϟ Idéologie politique : Bien qu'il doive suivre la politique de son roi, William est le meneur sorcier de l'ordre du Phénix. Pour lui peu importe de quel horizon on vient, on doit savoir vivre ensemble.
ϟ Métier : Capitaine en Chef de la garde royale d'Irlande
ϟ Capacités : William possède l'extraordinaire capacité de savoir si les gens lui mentent. Enfin d'un côté il faut être fou pour tenter de mentir au général de la garde de Mellow Blue Castle. C'est comme si quelque chose le titillait d'un coup quand il se rend compte qu'on ne lui dit pas toute la vérité. Il est de plus un excellent duelliste et se révèle très bon au combat rapproché, ce qui fait de lui le meilleur protecteur du château, raison pour laquelle il protège le roi.
ϟ Nationalité : Irlandais
ϟ Race : Sorcier
ϟ Credo : Le rivage est plus sûr, mais j'aime me battre avec les flots.

ϟ Nous a rejoint le : 25/06/2013
« We are One. »
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Home, sweet home | William & Lily - Septembre 2163   Mar 16 Juil - 18:03



William & Lily
« Don't cry because it's over,
Smile because it happenned »

Un couteau se planta dans la table et Lily vint me rejoindre pour me planter un bisou sur la joue. Je la pris quand à moi dans mes bras et la fit tourner dans un câlin tendre. Ah ma petite brindille ! Pas difficile à porter mais aussi dangereuse que sa mère celle là ! Quand j'ai rencontré Sio, elle était aussi fine que Lily et maintenant elle n'est plus le bambi qu'elle était, elle a prit du muscle. Que ça vienne ou pas dans le futur, je ne m'inquiète pas pour Lily, elle a autant de force que n'importe qui dans la garde royale, ce qui est impressionnant. Les cheveux roux virevoltaient tandis que je la serrais dans mes bras. Lorsque je la reposai, elle me dit que Luna était resté à Poudlard. Dommage. J'aimais bien Luna, et puis surtout, le roi m'avait demandé de veiller sur elle. Pour ma part, bien que je n'ai pas trop à faire ce genre de spéculation, je suis pratiquement certain que c'est une bâtarde. Je ne prenais pas le mot dans le sens péjoratif mais purement factuel. Un jour peut être j'oserai demander à Sanders ce qu'il en est. Il devrait être au courant. Lily parti prendre le reste de son petit déjeuné et s'installa sur la table de la terrasse tandis que je m'adossais à la balustrade.

- Comme tu peux le voir, oui, c'est congé aujourd'hui ! Je ne sais pas si je vais me rendre à Mellow Blue Castle tout de suite. Sans doute pour le déjeuner, pour manger avec Siobhan lors de sa pause. Par contre Bran accompagne une princesse à Dublin et il ne sera pas de retour avant ce soir.

Entre deux tartines, elle m'annonça que son ami James était à la maison. Je hochai la tête sans rien dire et sans rien ajouter quant à l'heure à laquelle elle était rentrée. Je n'avais pas pour habitude de contrôler la vie entière de mes enfants. Je leur donnais des droits comme des devoirs, ils avaient des obligations à respecter mais pour autant je ne serrais pas la bride. J'ai moi même eut mes propres expériences et ce serait mentir que de dire que j'ai toujours été sage. Les limites sont bien sûr à poser mais il ne faut pas qu'elle soit trop restrictives. Tant que Lily respecte mes règles qui franchement ne sont pas extraordinairement dures, elle peut faire ce qu'elle veut à côté. De toutes façons je serai fou de penser la contrôler entièrement. Je souris à sa remarque sur ma carrure et fis jouer mes muscles pour la taquiner un peu. Avant qu'elle ne tombe, je resserrai la serviette autour de mes hanches.

- Tu es très bien comme tu es Brindille ! Et puis je les travaille depuis plus d'année que tu n'en as. Soit contente, tu aurais pu avoir un papa moue du genou avec une bedaine et un sourire mielleux prêt à te vendre à n'importe quel noble si ça lui rapportait quelques avantages. Non vraiment, tu n'as pas à rougir, tu es magnifique chaton.

Les surnoms... Je sais, je n'y peux rien, ça sort tout seul. Brindille, chaton, poussin, ma puce, ma princesse, mon bébé, 'tit loup... tant d'autre. Je ne pouvais m'empêcher de surnommer mes enfants. Ce que j'évitai maintenant de faire à Bran. Finit les études, devenu un de mes capitaines, je ne pouvais décemment l'appeler encore chaton, louveteau ou p'tit gars. En privé par contre je ne me privais pas de le faire. J'avais autant d'affection pour mes enfants que n'importe qui devrait en avoir. Mes enfants sont mes forces et mes faiblesses, ma vie, mon sang, ma chair. Ils sont ce qu'il y a de mieux en moi. Alors oui, ils ont toujours eut le droit à des surnoms. Winoma arriva en courant, sautant pour arriver à attraper de pauvres papillons. Je ne me faisais pas de soucis : jamais elle n'y arriverait. Je pouffais de rire quant à la déclaration suivante. Encore un qui avait dû se retrouver à l'infirmerie sans se rappeler de pourquoi il se réveillait dans des draps blancs tout doux avec un mal de crâne digne d'une migraine.

- Et après tu ne veux pas être garde royal ! Lily ! Oh ma Lily ! C'est fou ce que tu me ressembles. Je ne saurai dire si c'est une bonne chose ou non. Tu veux bien m'excuser deux minutes ?

Je transplanai dans ma chambre et m'habillait d'un jean et d'une chemise à carreau rouge ouverte sur un t-shirt gris relativement moulant. Je respectai la mode anglaise une fois sur deux. J'ai toujours vécu comme ça, entre deux pays. Je n'ai peut être qu'un seul roi, mais j'ai deux origines et deux nationalités. Je n'y peux rien, je suis un entre deux de la mode. Alors parfois je ressemblais à un simple moldu, parfois il était clair et net que j'étais un sorcier. Je revins m'asseoir à côté de Lily.

- Deux heures de colle donc ? J'ai écopé d'un mois complet de colle pour avoir cassé le nez d'un français en échange avec Beauxbâtons qui se plaisait à dire qu'il n'y avait pas pire qu'une monarchie comme régime politique comme on pouvait le voir en Irlande, et ce devant sa majesté qui n'était encore que prince à l'époque.

Je revoyais encore sa tête hautaine. La monarchie, la république... tant que la personne qui prend des décisions est responsable cela suffit. Un bon roi vaut mieux qu'un horrible président même si le peuple l'a choisit.



As high as honnor
Le cœur ment, la tête joue cent tours, les yeux seuls voient juste. Que la pensée suive, au lieu de précéder, et dès lors advient la connaissance de la vérité. La peur est plus tranchante qu'aucune épée. Qui a peur de perdre a déjà perdu.- Celui qui prononce une sentence doit en personne l'exécuter. Si tu t'arroges la vie d'un homme, tu lui dois de le regarder dans les yeux et d'écouter ses derniers mots. Si cela t'est insupportable, alors peut-être ne mérite-t-il pas de mourir.©️ sweet peach
Revenir en haut Aller en bas

avatar
ϟ Ecrits : 238
ϟ Aeons : 278
ϟ Avatar : Susan Coffey.
ϟ Crédits : C'est écrit dessus.

ϟ It's just me :

ϟ Age du personnage : 19.
ϟ Idéologie politique : Aucune. Lily aime autant les moldus que les créatures magiques, et ne deviendra violente que si on l'agresse.
ϟ Année : 5ème à Serpentard.
ϟ Capacités : Balance très bien les coups de poings.
ϟ Nationalité : Anglaise.
ϟ Race : Sorcière, animagus chien non déclaré.
ϟ Credo : On sous estime souvent les mots. On pense qu'ils sont anodins, mais c'est faux : Les mots sont des armes tranchantes. Une fois prononcés, ils restent suspendus, ils s'accrochent. Ils se collent sur une paroi invisible, pas très loin des étoiles, de telle façon que leur propriétaire ne peut plus les récupérer. Les mots sont des assassins. Les mots sont des magiciens.

ϟ Nous a rejoint le : 07/04/2013
Localisation : Montpellier.
« We are One. »
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Home, sweet home | William & Lily - Septembre 2163   Ven 19 Juil - 21:52

Câlin à son papa ♥ Et juste après ça, Lily s’assit à table avec son petit-déjeuner. Eh oui, elle court la nuit, et lui le jour, ce qu’il fait qu’elle se lève tout juste, hihi. En mâchonnant posément sa tartine, elle écouta son père qui disait qu’effectivement, il était en congé, et qu’il comptait aller en Irlande pour manger avec sa femme. Et reprendre du service, ce qu’il ne disait pas, bien sûr. Bran, lui, accompagnait une princesse. Lily siffla. Il allait être intenable ce soir. Et la princesse a fait ci, et la princesse a fait ça, et Lily allait se foutre de lui, et Bran allait essayer de lui ébouriffer les cheveux pour lui apprendre à se moquer … Comme d’habitude quoi. D’un ton calme, elle annonça à son père que James dormait dans sa chambre – enfin, était tombé comme un gros tas sur son lit était plus juste – et il se contenta de hocher posément la tête. Ah bon, il ne lui demande même pas où ils étaient hier ? Cool. Lily ne se voyait pas trop mentir à son père, avec ses superpouvoirs qui lui permettent de savoir si on lui ment – ou plutôt de savoir quand on lui ment. Puisqu’elle évitait la phase mensonge – aussi appelée phase « Ne me force pas à te raconter si tu ne veux pas m’entendre te mentir ouvertement » - Lily tourna la tête vers son père. Quels muscles quand même. Une pointe d’envie s’alluma dans son petit cerveau. Oh, elle ne voulait pas ressembler à une catcheuse non plus, mais un tout petit peu de muscles ce serait bien. Avec ses bras fins là, on dirait une princesse en sucre, qu’il suffit de la pousser un peu pour qu’elle se casse en petit morceau. Son père éclata de rire, l’appelant sa Brindille, et même son chaton, en lui disant qu’elle était magnifique – et qu’elle aurait pu tomber sur un papa mou du genou qui l’aurait mariée pour quelques avantages. Lily grimaça.
« Dites donc, monsieur j’ai épousé une roturière et je vous emmerde, t’as pas intérêt à me marier à un gros bedonnant qui passe voir Sanders tous les jours pour surveiller son poids, sinon j’épouse Luna et on part élever des pingouins en Antarctique. »
Ouh la. Pas sûr que ressortir leurs vieux délires de bourrées soit une bonne idée. Elle ne se rappelait plus trop qui avait lancé l’idée. Luna, ou elle ? Enfin bref. N’empêche qu’être petite et frêle l’ennuyait énormément. En fait, ce qui l’ennuyait, c’était les réactions des autres. Elle avait conscience d’être plus dangereuse que les autres Potter parce qu’on ne soupçonnait pas sa force et qu’on la prenait, justement, pour une brindille qui se casse facilement, mais ça l’ennuyait. Mais bon, inutile d’en parler à son père, elle s’en plaignait suffisamment. Comme maintenant. Elle lui dit qu’elle avait pris deux heures de colle pour avoir défendu un prince. Il partit d’un grand éclat de rire, et lui demanda deux minutes, le temps d’aller se changer. Lily passa ces deux minutes à terminer son chocolat, désespérer qu’il n’y en ait plus, et se lever bravement pour en faire un autre. Et boum, quand on vous dit que l’énergie ce n’est pas juste un truc de Gryffondor. Elle se rassit en posant sa tasse au moment exact où son père redescendait les escaliers, tout habillé. Dommage. Ah non pardon, elle n’a pas le droit de dire ça, c’est son père. Il s’assit à côté d’elle et lui raconta qu’il avait pris un mois de colle pour avoir cassé la gueule d’un français qui disait au futur roi qu’il n’y avait pas pire régime qu’une monarchie, comme on peut le voir en Irlande. Elle pouffa dans sa nouvelle tasse de chocolat chaud.
« J’imagine que le roi ne savait même pas que tu étais là ? La tête qu’il a du faire, j’aurais adoré voir ça. »
S’il voulait partir dans les réminiscences de « comment j’ai défendu la famille royale » Lily pouvait lui en raconter de bien belle. Elle avait sauté à la gorge d’un Serdaigle qui avait giflé une princesse, lui avait brisé l’épaule et la clavicule, et avait pris quatre heures de colle. Avec ses réparties cinglantes, elle avait descendu sur place une fille et un garçon qui disaient du mal du fils légitimé du roi. Elle avait aussi massacré un mec disant que le prince Sanders n’était qu’un bâtard, et avait du aller voir Sanders quelques heures plus tard parce que la violence de ses coups de poing lui avaient laissé la main en bouillie. Sanders avait commencé à lui faire la morale, avant de savoir pourquoi elle avait fait ça. Alors il avait éclaté de rire, lui avait fait un bisou sur le front en disant qu’elle était une protectrice exceptionnelle, et sa mère lui avait ébouriffé les cheveux à sa sortie de l’infirmerie. La classe. Oh, elle s’était aussi battue avec un prince d’Angleterre qui avait osé dire à voix haute que le roi irlandais disséminait ses bâtards aux quatre vents et qu’il avait très peu de respect pour son pays. Ca aurait pu partir en véritable guerre si James n’avait pas froidement rappelé au prince anglais que si Lily répétait ses propos au roi, l’Angleterre aurait de très gros ennuis. Il avait fait profil bas. Lily l’avait raconté à ses parents, son père avait grincé des dents, sa mère avait massacré son gâteau à la crème, et aucun des deux ne l’avait engueulé d’avoir collé la trempe de sa vie au prince anglais.
« N’empêche, les gens ne savent pas se tenir. Une honte. Tu te rappelles, l’autre bouffon qui a traité la princesse Charlie de pétasse du bâtard ? T’as bien géré ça. Et la colère du roi était vachement impressionnante. Qui c’est qui a balancé, Sanders ou toi ? Je penche plutôt pour toi. A tous les coups, la princesse a du faire jurer à Sanders de ne rien dire, mais toi, t’as pas du te priver, je me trompe ? »
S’attaquant à son nouveau chocolat, elle en but une gorgée, avant de pousser des croissants vers son papa. Mange un peu, papa, ça la met mal à l’aise d’être la seule à manger. Repensant à cette scène, elle lâcha un petit ricanement en mordillant son bout de croissant.
« Le roi était vraiment furieux. J’me demande si cet imbécile a perdu ses titres de noblesse. »



Show me how to lie, you're getting better all the time, and turning all against the one, is an art that's hard to teach, another clever word, sets off an unsispecting herd, and as you get back into the line, a mob jumps to their feet, now dance, fucker, dance, aan he nerver had a chance, and no one even knew; it was really only you, and now you steal away, take him out oday, nice work you did, you're gonna go far kid
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Home, sweet home | William & Lily - Septembre 2163   

Revenir en haut Aller en bas
 

Home, sweet home | William & Lily - Septembre 2163

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Fan club Chi sweet home ! SWEEEEEET ! =D
» Home Sweet Home [pv Bonnie]
» [Kawa - Ishigaki] Home, sweet home...
» 07. Home Sweet Home
» Home sweet home. — Heaven & Tala
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
FEARAEON :: 
En Grande-Bretagne il pleut tout le temps
 :: Angleterre. :: Godric's Hollow.
-
Sauter vers: